Méthode de calcul
Notre simulateur estime le revenu net d’un frontalier travaillant en Suisse et résidant en France, selon les barèmes 2026. Le calcul suit quatre étapes.
1. Les cotisations sociales suisses
Sur le salaire brut en CHF, on retient la part salarié : AVS/AI/APG, assurance-chômage (AC), assurance-accidents non professionnels (LAA) et prévoyance professionnelle (LPP, 2ᵉ pilier), dont le taux augmente avec l’âge. Total : ≈ 11–17 % (AVS/AI/APG, AC, LAA, LPP).
2. L’impôt — selon le canton
À Genève (et cantons hors accord), le salaire est imposé à la source en Suisse (barème dépendant du revenu et de la situation familiale) ; la France accorde ensuite un crédit d’impôt. Dans les cantons de l’accord de 1983 (Vaud, Valais, Neuchâtel, Jura, Berne, Bâle-Ville, Bâle-Campagne, Soleure), le salaire est imposé en France au barème progressif de l’impôt sur le revenu, avec quotient familial.
3. L’assurance maladie (droit d’option)
Vous choisissez la LAMal suisse (≈ 465 CHF/mois par adulte) ou la CMU / cotisation subsidiaire maladie française (8 % du revenu au-delà d’un abattement). Ce choix, définitif, pèse fortement sur le net.
4. La conversion CHF → EUR
Le salaire étant versé en francs suisses, on applique un taux de change de référence (1 CHF ≈ 1,05 €), modifiable dans le simulateur. Pour votre déclaration, l’administration retient le taux de l’année ou de la date de perception.
Ce simulateur est un outil d'information indépendant, à but pédagogique. Les estimations (impôt à la source, cotisations, LAMal, change) sont indicatives et ne remplacent pas votre fiche de paie, l'administration cantonale ni l'URSSAF. Vérifiez votre situation personnelle.
Sources : URSSAF — Travailleur frontalier suisse · impots.gouv.fr — Revenus de source suisse · ge.ch — Administration fiscale cantonale (impôt à la source) · Accord franco-suisse du 11 avril 1983 (frontaliers)